15 décembre 2008
Toulouse: faire pipi en ville peut coûter cher!
L'envie de faire "pipi" peut coûter cher. Très cher!
En tout cas à Toulouse, c'est ce que pense Camille, une jeune fille de 20 ans, qui mercredi soir, vers 21h 30 s'est soulagée sur des buissons...
C'était sans compter sur les policiers municipaux qui se sont précipités vers Camille pour lui signifier l'infraction. Après avoir contrôlé les papiers de Camille et de la copine qui l'accompagnait et posé quelques questions, un des policiers municipaux sort son carnet de contraventions.
Les deux étudiantes tentent de discuter. Elles disent qu'elles sont étudiantes et qu'elles n'ont pas beaucoup d'argent. Les policiers sont implacables.
Selon les jeunes "délinquantes", le policier aurait dit: "c'est interdit et vous pouvez porter atteinte aux jeunes enfants qui pourraient passer en voiture avec leurs parents. Vous n'aviez qu'à aller dans les jardins de la fac..."
Camille est repartie avec sa contravention. C'est le tribunal administratif qui déterminera le montant. Il se situe entre 38 et 150 euros...
Reste à savoir si les policiers municipaux de Toulouse verbalisent avec autant de sévérité, les hommes qui ont pour habitude de se soulager dès que l'envie devient pressante.
(Source: La Dépêche)
29 octobre 2008
Les filles, les pauses pipi et les toilettes!!!
Tout garçon qui a fait un long trajet en voiture avec une fille
normalement constituée, sera d'accord avec moi: les filles sont des
pisseuses!
Moi la première hein, je dois avoir une vessie de la
taille d'un dé à coudre, une tasse de café le matin me fait faire pipi
toute la journée.. Vu, qu'en plus je bois entre 1 et 2 litres d'eau par
jour....Tu imagines bien que je passe du temps aux toilettes.
Mais revenons au trajet en voiture.
Si
quand je suis chez moi, faire pipi ne me pose pas de problème, bah oui,
quoi chez moi c'est propre et y a toujours du papier, faire pipi sur
l'autoroute, c'est une autre histoire.
Quand je suis en voiture
avec L'Homme, il est hors de question de s'arrêter pour se soulager "on
arrive dans 1heure, tu te retiens!" ou "mais bordel, on s'est déjà
arrêté y a 300 kilomètres, tu as encore envie??", le seul moyen de le
faire s'arrêter c'est quand Capuchou a envie lui aussi, mais là encore,
il est capable de s'arrêter sur la bande d'arrêt d'urgence, ou bien
entendu, moi je ne peux rien faire, à part me retenir en voyant mon
fils se soulager... Une torture!!!
Alors, quand il s'arrête pour
faire de l'essence, je me précipite hors de la voiture telle Cendrillon
qui court avant le douzième coup de minuit!
Et là, c'est souvent
une autre torture qui commence, outre le fait de devoir attendre,
(d'ailleurs pourquoi y a t-il toujours la queue aux chiottes des filles
et jamais chez les hommes?), c'est souvent l'état des toilettes qui en
temps normal me ferait fuir, mais là vraiment je ne tiens plus!
Je
suis sure que toutes les filles se reconnaitront: il est hors de
question de poser mon royal fessier sur des toilettes qui ont tout vu
passer!
Alors, la il y a deux techniques, la première, tu
fléchis les genoux et tu fais pipi en essayant de ne pas t'en mettre
partout et en faisant le maximum pour ne pas toucher le bord de la
cuvette, si tu es musclée des cuisses, ça va. Mais si tu es un peu
molle du cuissot, il y a la deuxième technique: celle du papier.
Je
pense que tu connais la technique du papier, mais là aussi, il faut
faire attention! Je n'attrape jamais la première feuille de papier,
imagines quelle main la touché en dernier... Oui?
Alors, je tire le
papier par le haut de la première feuille et je tapisse la cuvette
histoire d'isoler mon royal popotin, que je ne pose pas hein ou alors
juste un bout!
Après, c'est une autre lutte qui commence: se
laver les mains, une fois sur deux, il n'y a plus de savon et si par
chance il y en a, tu ressortiras avec les mains mouillées parce que le
bordel pour les sécher ne marche plus! Pour ce point là, j'ai résolu le
problème en ne me servant que du gel alcoolisé pour se laver les mains
sans eau que j'ai toujours dans mon sac.
Et toi? Quelle est ta technique?
Regarde donc cette vidéo de Titoff , je suis sure que tu te retrouveras dans ce qu'il décrit!
Cette
idée d'écrire sur les pauses pipi et les toilettes m'est venue lors de
mon dernier long trajet en voiture, où pour le coup j'ai pu faire pipi
autant de fois que j'ai voulu parce que L'Homme n'était pas du voyage!
Ratounette
26 octobre 2008
Ma plus grosse honte!!!!
c'était cet été au camping le matin je vais aux toilettes j'avais super envie je me dépêche et miracle personne.. je rentre dans les wc et je commence mon pipi, j'arrivais plus a m'arrêter et je faisais un bruit d'enfer a chaque fois que je croyais en avoir fini je reprenais de plus belle ça résonnait pas mal j'étais toute rouge de honte mais j'avais tellement envie je me raclais la gorge pour couvrir le bruit.
j'arrivais vraiment plus a m'arreter et quand enfin (au bout d'au moins deux minutes) j'ai eu fini je suis sorti des toilettes.
devant les toilettes y'avait deux filles qui m'avaient entendues et qui ont eclaté de rire
"ca doit aller mieux!!" elle m'ont balance en riant j'ai eu trop honte après a chaque fois que je les croisaient dans le camping elles riaient la honte! ca vous est déja arrivé?Laure
11 juin 2008
recit de marie
Bonjour,
Je m’appelle Marie, j’ai 24 ans et je suis serveuse à Versailles.
Voici une anecdote un peu honteuse qui m’est arrivée il y a quelque temps. Ce jour-là, j’étais partie visiter un magasin de meubles avec mon copain pour meubler notre appartement. Pour faire plaisir à l’élu de mon cœur, je m’étais habillée très sexy : Je portais un petit pull à col roulé, un court manteau en laine, une minijupe et une paire de bottes en cuir. C’était le début le l’hiver et je dois avouer que j’avais un peu froid aux cuisses, car ma jupe était vraiment très courte. Elle s’arrêtait à 20 cm au-dessus du genou et couvrait à peine le haut de mes cuisses. Je joins à mon histoire une petite photo de moi prise dans le hall de l’hôtel où nous avions passé la nuit, afin que vous puissiez voir ma tenue vestimentaire ce jour-là. Vous constaterez à ce propos que pendant que mon copain me prenait en photo, j’étais obligée non seulement de tirer sur ma jupe et de bien serrer les cuisses, mais aussi de mettre une main entre mes cuisses pour ne pas faire voir ma culotte. Pas facile de s’asseoir décemment avec une jupe aussi courte…
J’entre donc ainsi vêtue dans le magasin. Une employée nous reçoit et
me dévisage de la tête aux pieds, d’un air sévère : Apparemment, elle
n’apprécie pas beaucoup ma tenue vestimentaire…
Elle nous présente à un vendeur, un jeune homme d’une trentaine
d’années qui nous fait visiter le magasin. Il est particulièrement
prévenant avec moi. Je remarque aussi son regard appuyé sur mes
cuisses. D’ailleurs, d’autres clients me regardent aussi avec
insistance. Il faut dire que je suis la seule jeune femme en minijupe
dans le magasin et que je ne peux passer inaperçue…
Nous arrivons bientôt au rayon literie et le vendeur nous invite à essayer des matelas. Mon copain, l’air malicieux, me laisse le soin d’essayer. Je me rends rapidement compte que cela ne va pas être simple avec une jupe aussi courte, et cela me met mal à l’aise. Oups ! J’aurais peut-être mieux fait de venir en pantalon… Ce qui devait arriver arriva : Pour m’installer sur les matelas, je suis obligée d’ouvrir les cuisses, ce qui m’amène à faire voir très généreusement ma culotte au vendeur, qui en semble ravi. D’autres clients en profitent d’ailleurs pour se rincer l’œil également, et cette situation semble exciter de plus en plus mon copain. En ce qui me concerne, je commence à lui en vouloir de m’avoir demandé de m’habiller aussi court…
Après nous avoir fait faire le tour du magasin et avoir noté les meubles qui nous intéressaient, le vendeur nous propose d’établir un devis. Il nous conduit à son bureau et nous invite à nous asseoir dans des fauteuils visiteurs. Je m’assois et ma jupe remonte jusqu’en haut de mes cuisses. Mon copain, de plus en plus excité, commence à me caresser les cuisses devant tout le monde. Par ailleurs, je constate que le vendeur à les yeux rivés sur mes cuisses et essaie de voir à nouveau ma petite culotte… que j’ai bien du mal à cacher tellement ma jupe est courte. Je suis de plus en plus mal à l’aise…
Nous commençons à négocier le prix. La discussion se prolonge et un
nouveau problème se présente à moi : Je commence à avoir envie de faire
pipi. Il faut dire que j’ai bu beaucoup d’eau en déjeunant et que je
n’ai pas eu le temps d’aller aux toilettes après. J’espère que je vais
réussir à me retenir jusqu’au bout…
Je me trémousse dans mon fauteuil, je croise et décroise les jambes, ma
jupe remonte de plus en plus et le vendeur, qui à l’air franchement
vicieux, n’en perd pas une miette. Mon ventre me fait mal et je suis de
plus en plus mal à l’aise. Au bout d’un moment, n’en pouvant plus, je
commence à lâcher quelques petits jets de pisse dans ma culotte. Mon
entrejambe est trempé et je commence à mouiller l’assise de mon
fauteuil. Je décroise les jambes, presse mon ventre d’une main et place
l’autre main entre mes cuisses pour essayer de me retenir encore un peu…
Nous poursuivons néanmoins notre discussion et finissons par signer le
bon de commande. A ce moment, je n’en peux vraiment plus, mais je suis
trop timide pour demander les toilettes et mon copain ne se rend pas
compte (ou fait semblant de ne pas se rendre compte) de mon état… Mon
ventre me fait trop mal et je lâche tout dans ma culotte, sous les yeux
ébahis du vendeur et de mon copain. Mon urine dégouline le long de mes
cuisses et de mes bottes. Impuissante, je me laisse aller et je me vide
totalement la vessie, jusqu’à maculer le sol d’une énorme flaque
d'urine…
Je suis devenue écarlate. Je bafouille, m’excuse et demande une éponge pour nettoyer les dégâts. Je propose par ailleurs au vendeur de remplacer le fauteuil, totalement souillé. A ma grande surprise, il me rassure en me disant que ce n’est pas grave, et ajoute qu’il a été vraiment ravi de servir une jeune femme aussi charmante que moi !!!
Inutile de vous dire que je ne me suis pas attardée dans le magasin, et que je me suis dépêchée de rentrer à l’hôtel pour me changer. Désormais, je prends soins d’aller aux toilettes avant de partir…
Bises,
Marie





